Solidarité mes frères – paroles françaises de Jean Baumgarten (1915)

Nous engraissons le capital et ses usines
Enchaînés du matin au soir à la machine
Pour notre peine, des salaires de famine
Mais l’Union nous rendra forts
REFRAIN
Solidarité mes frères, (ter)
Car l’Union nous rendra forts
Mais si un jour nous arrêtons tous nos machins
Mais si un jour nous occupons tous nos usines
Puissants patrons vous ferez alors triste mine
Car l’Union nous rendra forts
En combattant pour elle, la classe ouvrière
Apportera un ordre nouveau sur la terre
Au coude à coude restons unis prolétaires
C’est l’Union qui nous rend forts
Chanson traduite de Solidarity forever (1914-1915) de Ralph Chaplin qui l’écrivit lors des grèves des mineurs de charbon aux États-Unis. Il était membre de l’International Workers of the World (IWW)
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